Remise officielle du Bulletin paru en 2017 (Congrès 2016 à Lannion)

Le vendredi 2 juin 2017, une trentaine de personnes avaient répondu à l’invitation de la Mairie dans les bâtiments rénovés de l’Espace Sainte-Anne, ancien couvent des Ursulines pour la remise officielle du Bulletin de l’Association Bretonne rendant compte du Congrès 2016 à Lannion.

Pour l’Association Bretonne étaient présents : Yann Kergall, le président, Jacques Dedeyan, le secrétaire général, Jean-Yves Le Moing, délégué du Trégor et Goëlo, organisateur du congrès de Lannion, et plusieurs délégués de pays de Nord-Bretagne, la plupart des conférenciers, et des représentants de l’ARSSAT (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor), qui avaient été nos guides pour les visites en juin 2016.

Pour la municipalité de Lannion, le maire, Paul Le Bihan, l’adjointe à la Culture, au Patrimoine et à l’Événementiel, Delphine Charlet, et deux conseillers municipaux.

Dans son discours, Yann Kergall, après avoir rappelé les caractéristiques de notre association, évoqua les différents thèmes traités par les conférenciers, les visites, et rendit hommage à Delphine Charlet qui nous a permis de revivre ce qu’a représenté pour Lannion, petite ville rurale, l’arrivée des personnels du CNET et de nous rendre compte de l’importance de la création de Lannion-Trégor Communauté (LTC).

Puis ce fut la remise du Bulletin et de la médaille de l’Association Bretonne au maire de Lannion.

Ce dernier reprit à son compte ce qui nous caractérise : lieu de mémoire, lieu d’appartenance, lieu de convivialité.

Puis Lena Louarn, vice-présidente du Conseil régional, présidente de l’Office public de la langue bretonne, dans un discours en breton, puis en français, rappela le rôle de notre association dans la défense de la langue bretonne.

Enfin, la municipalité a généreusement offert le pot de l’amitié.

Vous trouverez le sommaire de ce Bulletin en cliquant sur le lien suivant :

http://associationbretonne.bzh/wp-content/uploads/2017/08/Sommaire-du-Bulletin-paru-en-2017-Congrès-2016-à-Lannion.pdf

A la mémoire de Joël Cuzon du Rest

Joël Cuzon du Rest nous a quittés le 30 avril 2017, à l’âge de 96 ans. Ses parents, ses amis, les membres de l’Association Bretonne comme ceux du Club de Bretagne garderont le souvenir de sa silhouette élancée comme de son attitude élégante. Sa voix, toujours posée, exprimait une pensée claire. Il avait ce sens de l’humour un peu british, qu’annonçait un soudain pétillement du regard.

La chapelle Saint-Philibert

Ses obsèques furent célébrées le 4 mai dans la chapelle Saint-Philibert,  édifiée en 1648, enchâssée dans ce paysage marin qu’il aimait tant, celui dans lequel il avait choisi de venir prendre sa retraite après avoir exercé à Paris sa carrière professionnelle. Les deux fontaines proches de la chapelle – celle aux bêtes de 1649 et celle à la croix, dotée de vertus guérisseuses – constituèrent pendant longtemps le seul point d’eau du village. À proximité, le chemin des goémoniers longe la rivière de Saint-Philibert et mène à l’anse de Tréhennarvour puis à la pointe de Men-Er-Beleg, comme un doigt pointé vers le large.

Cérémonie émouvante et recueillie sous la voûte bleue constellée d’étoiles de cette chapelle à laquelle sont suspendues plusieurs ex-votos : un thonier, une reproduction de la frégate La Gloire, celle d’un trimaran. Au-dessus du retable du XVIIIe siècle un tableau évoque la mémoire de Saint-Philibert, venu d’Irlande sur une auge en pierre. Régis le Bouteiller, Président d’honneur de l’Association Bretonne, rappela sa mémoire pendant l’office religieux.

Les interventions de Joël, toujours pesées et pertinentes, témoignaient de la rigueur de sa réflexion. Homme de conviction, il avait la Bretagne chevillée au corps. Cet engagement le conduisit à fonder dès 1980, à Paris, le Club de Bretagne qui devint très vite l’un des rendez-vous de la diaspora bretonne. Déclarée le 5 août 1981 à la Préfecture de Police, l’association s’était donnée pour objet de renforcer les liens entre les membres de l’Aozadur Embregerien Vreizh (Association des chefs d’entreprise bretons). Elle eut d’abord pour siège le 91 avenue Kléber puis le 27 Quai de Bourbon. Les rencontres se déroulèrent dans le restaurant du Normandy Hôtel, puis au Centre Chaillot Galliera, avenue George V, plus récemment au restaurant La Coupole puis à l’École Militaire. En l’espace de 36 ans, près de trois cents rencontres se sont tenues avec des personnalités aussi variées qu’Alexis Gourvennec (Britany Ferries), Jean-Guy Le Floch (Armor Lux), Vincent Bolloré (Groupe Bolloré), Michel-Edouard Leclerc (Centres Leclerc), Yves Le Bacquer (Crédit Mutuel de Bretagne), Patrick Le Lay (TF1), Jean-Pierre Le Roch (Intermarché), Xavier Henry de Villeneuve (Banque de Bretagne), Louis Le Duff (La Brioche Dorée) et bien d’autres.

Comme le précisait l’article 2 de ses statuts : « Le Club de Bretagne rassemble des personnes physiques ou morales – acteurs de la vie économique, sociale ou culturelle – rapprochées par un intérêt commun porté à la Bretagne, à son identité et à sa culture ». C’est en présence de Joël, son président d’honneur, que fut célébré le 25e anniversaire de l’association, le mercredi 15 mars 2006, au Cercle Républicain, en présence de Jean-Yves Le Drian, alors Président de la Région Bretagne, et de Marylise Lebranchu. Joël avait choisi lui-même le logo du Club de Bretagne, un blason associant dans un cercle rouge deux symboles significatifs. D’une part la Croix Noire (Kroaz Du) qui fut au XIe siècle le premier drapeau breton. Pavillon de l’amirauté bretonne jusqu’en 1789, elle rappelait la vocation de notre peuple voyageur et de sa maîtrise des mers au cours des siècles. D’autre part figurait l’hermine, adoptée en 1316 dans l’emblème de Jean III, Duc de Bretagne. Ce logo entendait rappeler que ce qui fut une nation indépendante jusqu’en 1532 puis une « province réputée étrangère » unie à la France jusqu’en 1790, avant de perdre son indépendance lors de la Révolution française, constitue – aujourd’hui encore – un peuple attaché à ses racines, non pas de façon nostalgique, mais dans une volonté d’affirmer son identité pour se projeter dans le nouveau millénaire.

Revenu à Saint-Philibert, sa terre d’élection, au terme de sa vie professionnelle, Joël poursuivit son engagement au sein de l’Association Bretonne dont il devint membre du conseil en 1993. Surtout, dans ce même esprit qui l’avait animé lors de la fondation du Club de Bretagne, il fut l’orchestrateur efficace des Dîners de l’Association Bretonne, à Vannes. Le 31 mars 2003, célébrant le 10e anniversaire de ces rencontres, il choisit pour thème « Comment peut-on être breton aujourd’hui. Comment pourra-t-on l’être demain ? » S’interrogeant sur la place qui serait celle de la Bretagne dans le grand redécoupage régional de la France, initiée par le gouvernement, il affirma à cette occasion haut et fort qu’il serait impossible de détruire l’identité de cette région, ancrée dans 15 siècles d’histoire. Dans l’interview que lui consacra à cette occasion Le Télégramme, il affirma qu’il revenait désormais aux jeunes Bretons, après leurs aînés, de faire preuve d’engagement pour perpétuer le visage d’une Bretagne active et conquérante, tournée vers l’avenir mais fière de son passé.

Même si l’an passé, Joël avait choisi de ne plus siéger au conseil de l’Association Bretonne, il continua à s’intéresser à son action. Son exemple et son souvenir nous accompagnent. Nos pensées vont vers Mylène, son épouse, son fils Tanguy et sa fille Gwenola, sœur Pauline en religion.

Michel GERMAIN
Président d’honneur du Club de Bretagne
Membre du conseil d’administration de l’Association Bretonne

Décès de Joël Cuzon du Rest

Nous avons appris avec tristesse le décès de Joël Cuzon du Rest qui a tant œuvré pour notre Association notamment en créant les Dîners de l’Association Bretonne

Ses obsèques ont eu lieu jeudi 4 mai à 14 h 30 en l’église de Saint-Philibert (56470).

Voici l’hommage rendu par Régis le Bouteiller des Haries, président d’honneur de l’Association Bretonne : 

« L’Association Bretonne, que je représente ici aujourd’hui, puisque son président actuel est malheureusement à l’étranger, l’Association Bretonne est en deuil.

Vous en étiez, mon cher Joël, jusqu’à samedi dernier l’un de ses plus anciens membres. Vous étiez membre du Conseil depuis 1993 et vous en avez été récemment nommé membre d’honneur.

D’une ancienne famille de Cornouaille, vous avez manifesté tout au long de votre vie un amour profond pour notre Bretagne. Vous avez toujours voulu la faire vivre et la faire connaître.

Ainsi,  aviez-vous fondé à Paris le « Club de Bretagne » dont vous fûtes le Président pendant vingt ans. Puis, prenant votre retraite à Saint-Philibert, vous avez créé « les Dîners de l’Association Bretonne ».

Ces fameux dîners portaient haut les couleurs de la Bretagne. Ils avaient lieu régulièrement à Vannes autour de conférenciers de grande qualité que vous saviez sélectionner grâce à vos relations parisiennes et à votre immense culture bretonne. Vous offriez là l’excellence de ce que notre Association Bretonne avait pour mission d’apporter à ses membres.

Soyez-en une dernière fois remercié.

Notre prière s’associe aujourd’hui à celle de votre famille pour le repos de votre âme. Et nous vous demandons de bien vouloir, du haut du ciel, veiller sur notre Association Bretonne que vous aimiez tant. »

Journée de Pays du Haut-Léon

(Délégué : Benoît de Bergevin)

5 avril 2017

 

Avec plus de 90 participants, cette journée de pays a connu un grand succès.

Nous avons été accueillis dans les locaux de la Chambre de commerce et d’industrie de Morlaix.

Tout d’abord, le docteur Régis Pillet, ophtalmologiste (er), féru d’ornithologie et de photographie, nous a passionnés par un exposé sur Les oiseaux de la Baie de Morlaix. L’orateur nous a montré quel travail de camouflage et quelle patience il lui faut pour saisir sur le vif les différents aspects de la vie de ces oiseaux. Il nous a aussi montré son talent de sculpteur car il reproduit maintenant ce qu’il voit en trois dimensions dans du samba (bois africain).

Puis, Philippe Abjean ne nous a pas moins passionnés en nous parlant d’une grande mystique assez peu connue : Marie-Amice Picard née à Guiclan. Elle portait comme saint François d’Assise, Padre Pio ou Marthe Robin, les stigmates du Crucifié. De 1635 à sa mort, elle vécut à Saint-Pol-de-Léon où elle a été inhumée après être morte comme une sainte, le jour de Noël 1652.

À l’issue de cette communication, Philippe Abjean fut à l’honneur car l’Association Bretonne lui a remis un diplôme, accompagné d’un chèque de 1000 euros, pour l’ensemble de son œuvre : la relance du Tro Breiz ; les Chemins du Tro Breiz ; la Vallée des Saints. (Et bientôt la Cité de la Paix à l’abbaye de Langonnet.)

Les journalistes du Télégramme étaient là pour l’occasion :

On peut noter qu’il faut remonter à 1851 pour trouver la dernière remise d’un prix par l’Association Bretonne et il s’agissait d’un prix d’agriculture.

Après un bon déjeuner au restaurant L’Albatros situé tout près de la CCI, nous avons découvert avec admiration le travail du docteur Franck Zal qui a créé la société Hemarina, entreprise de biotechnologies qui développe des solutions innovantes (à base de molécules d’origine marine) destinées aux patients et aux industries de santé. Parmi ces solutions, un projet de « sang artificiel » (on devrait plutôt dire « transfert d’oxygène hémoglobinique ») obtenu à partir des vers marins, découverte qui serait une solution à la pénurie de sang dans le monde. La société vient de recevoir à New-York, le prix Creative Next, concours qui met en lumière les entrepreneurs les plus innovants.

Le Dr Zal nous a aussi fait part de ses débuts difficiles pour faire connaître ces produits innovants, et malgré le succès qu’il connaît maintenant, les freins administratifs rencontrés en France pour les diffuser. 

Nous vous recommandons vivement de consulter le site Internet d’Hemarina : http://www.hemarina.com/index.php?vrs=hemarina_francais

Malheureusement, compte tenu du grand nombre de participants, nous n’avons pas pu visiter leurs locaux.

De g. à d. : Régis Pillet, Philippe Abjean, Franck Zal, Benoît de Bergevin

Tro Breiz 2016

L’Association Bretonne était cette année encore présente au départ (Quimper) et à l’arrivée (Saint-Pol-de-Léon) du Tro Breiz.

(Cliquez sur les images pour les agrandir.)

2016-08-01 Tro Breizh 2

Lundi 1er août : à l’intérieur de la cathédrale de Quimper, trop petite pour accueillir les nombreux marcheurs.

2016-08-01 Tro Breizh 3

À la sortie de la messe (Jacques Dedeyan – Yves Guillaumot). Signe des événements actuels, des militaires armés encerclaient la place.

2016-08-01 Tro Breizh 5

Les marcheurs prennent le chemin de Saint-Pol-de-Léon

Tro Breiz arrivée St-Pol 1

« Le Tro-Breiz s’est terminé le 6 août en la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon, pleine, des gens étant même dehors. La messe était présidée par Monseigneur Dognin et co-présidée par Monseigneur Centène. D’après la presse nous étions 1500 marcheurs, j’ai marché de Guiclan à Saint-Pol. La procession des bannieres s’est déroulée du château de Kernevez (photo) à la Cathédrale. Seul, monsieur Joseph Verhoosel a répondu -derrière moi sur la photo- à mon appel. » (Benoît de Bergevin)

Tro Breiz arrivée St-Pol 2

A la sortie de la Cathédrale, beaucoup de gens sont venus admirer notre bannière. Parmi ces personnes, deux jeunes « trobreiziens » (photo) qui ont été très heureux d’être pris en photo avec notre bannière: ce sont les arrières petits-enfants de la fondatrice des ateliers le Minor.

Lien vers le site Internet du Tro-Breiz où l’on trouve des vidéos et des images :

www.trobreiz.com/phototheque2/index.php?art=2016_08_quimper_st_pol_j1

 

 

Journée du Pays de Rennes

(Délégué : Hubert Delorme)

2 avril 2016
« Sur les pas de Noël du Fail »

La journée de Pays a rassemblé 32 personnes qui ont fait la découverte de la commune de Saint-Erblon, au sud de Rennes, et de l’un de ses plus illustres citoyens du XVIe, à savoir Noël du Fail.

1 – L’église Saint-Erblon
Notre journée a commencé par la visite guidée de l’église par un bénévole de la paroisse. La ville de Saint-Erblon doit son nom au saint éponyme originaire du pays Rouennais. Né vers 645, il entre au monastère de Fontenelle près de Rouen avant de s’installer à l’abbaye d’Indre près de Nantes. Il décède vers 710, en ermite, dont les prêches sont très suivis. La paroisse de Saint-Erblon-du-désert est attestée dès 1030. L’église primitive a subi de lourdes restructurations aux XVIIe et XIXe. Elle garde de nombreuses statues et de beaux retables du XVIIe. L’année 1849 pour voir arriver des reliques du saint dans l’église. Ces reliques, placées actuellement près de l’autel nord, sont invoquées par les paralytiques et les sourds et muets.

Statue de Saint-Erblon2 – Le manoir de La Salle
Notre visite se poursuit au manoir de La Salle où nous sommes accueillis dans la cour fermée par Mme Momot-Courtois, propriétaire. Elle nous fait une complète introduction à l’histoire des lieux, transmis dans sa famille depuis le 15 mars 1774.
La première mention écrite du manoir de La Salle est un acte notarié de 1615 qui concerne l’acquisition des lieux par la famille Baudron.
L’ensemble architectural est en parfaite harmonie malgré quelques modifications au cours des siècles.
L’intérieur nous offre au rez-de-chaussée, deux belles salles principales avec du mobilier très intéressant et des portraits de famille. Ces portraits concernent principalement la famille Degland dont Jean-Vincent (1773-1841) après des études de médecine, deviendra botaniste à Rennes et en charge du jardin du Thabor.

Nous terminons la visite intérieure par l’orangerie avant de profiter du parc boisé.

Manoir de la Salle

3 – Présentation de Noël du Fail
À la fin du repas, M. Maillard, membre de l’Association Bretonne, nous expose de façon claire la vie et l’œuvre de Noël du Fail, gentilhomme du XVI ͤ (vers 1520-1591), en plein coeur de la Renaissance. Issu d’une vieille famille d’écuyers, Noël du Fail, dernier d’une fratrie de cinq enfants, part à Paris où il poursuit ses études avant d’entamer un tour de France des universités, dont il ressort licencié en droit. Il commence aussitôt sa carrière à Rennes où il finira conseiller au Parlement. Parallèlement à cette longue carrière, il trouvera un peu de temps pour se consacrer à l’écriture de quatre opus : Propos rustiques (1547 ; 13 chapitres), Les Baliverneries (1548 ; 5 chapitres), Arrêts et règlements du Parlement de Bretagne (1579), Contes et Discours d’Eutrapel (1585 ; 35 chapitres). Si les Arrêts et règlements sont une production professionnelle, les trois autres livres sont des tableaux savoureux et fidèles de la société d’alors, dans lesquels il aborde de nombreux sujets. (Voir le site http://www.lesamisdenoeldufail.fr/ pour de plus amples renseignements).

4 – Manoir Letard
Après un bref passage devant le château Letard, de construction XIXe, c’est aux abords de la maison natale de Noël du Fail, le manoir Letard, que nous retrouvons Pierre Maillard pour une envolée lyrique aux accents Renaissance, très appréciée de tout l’auditoire. La journée se termine par un pot de l’amitié et une séance de dédicaces de livres consacrée à Noël du Fail.

Groupe manoir LetardCette journée à été l’occasion de découvrir une commune des bords de Seiche et de mettre en avant Noël du Fail, personnage incontournable du XVIe par les écrits qu’il a produit et l’esprit libre qu’il nous a légué.

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Congrès SHAB

La Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne organise son Congrès annuel, les 1er, 2 et 3 septembre 2016 à Quimperlé.

Pour en connaître le programme, cliquez ICI.

2016-06 Congrès SHAB Quimperlé annonce