Livres à lire (ou en souscription)

Juillet 2019

Frédéric Morvan. Bertrand Du Guesclin. Le dogue noir de Brocéliande. Fanch Babel, 2019

Cette nouvelle biographie de Bertrand Du Guesclin s’attarde particulièrement sur la première partie de sa vie. L’auteur s’attache à faire revivre l’enfance et la jeunesse de cet homme de petite extraction et de mauvais caractère, qui ne rêve que plaies et bosses en attendant de mettre ses qualités de combattant et sa loyauté innée au service de sa suzeraine, Jeanne de Penthièvre. Bertrand accède ensuite à la chevalerie, dont il rêve, et gravit alors, pendant cette épouvantable guerre de succession de Bretagne, grâce à son courage et à son sens du combat, tous les échelons de la renommée, devenant capitaine général, puis grand d’Espagne, quasiment roi de Grenade, connétable de Castille et enfin connétable de France. Une ombre sans doute à ce tableau : Bertrand Du Guesclin n’a jamais été que le bras séculier de puissances qui le dépassent. Il n’est pas une tête politique. Lorsqu’il est au sommet de sa gloire, certains membres de la haute aristocratie bretonne ne manquent pas de marquer un certain dédain pour ce chevalier de basse extraction au service du roi de France, au nom de leurs libertés de grands feudataires, libertés qu’ils qualifient pudiquement – comme leurs descendants – de « libertés bretonnes », mais qui ne sont en réalité que leurs privilèges.

François Labbé est né à Dinan. Il vit actuellement au  Pays de  Bade (Huttingen) et en Bretagne  (Carantec).

 

 

Prix : 15 € TTC

Yves et Madeleine de Longueville

Charles Longueville (1829-1899), officier de marine et peintre de la marine

La vie de Charles Longueville ressemble à celles de nombreux officiers de marine de la seconde moitié du XIXème siècle. Le Second Empire, puis la Troisième République constituent alors l’empire colonial français contemporain. L’annuaire de la marine fourmille de noms de personnages qui ont connu davantage de situations épiques que lui. Mais ce qui le rend unique, c’est son talent de peintre, et plus encore de dessinateur, révélé dès ses années passées à l’école navale. La marine attachait, en cette période où la photographie ne s’était pas encore imposée, une grande importance à la représentation très précise les atterrages. Il n’est pas étonnant que la première période de Charles soit abondamment illustrée de plumes figurant, avec une grande exactitude, les côtes qu’il voyait.

Il est difficile de situer précisément quand il a commencé à s’adonner à la peinture. Certes, il existe quelques tableaux très précoces, mais non datés. De fait, les datations les plus anciennes sont du début des années 1860. Il faut donc se contenter de cette incertitude d’une dizaine d’années. Le début des années 1860 est précisément le moment où Charles Longueville, fraîchement débarqué de quatre années de navigation en Méditerranée, postule pour être coopté par la « société des aquafortistes » nouvellement créée. Rapidement admis, il y côtoie de nombreux peintres qui deviendront célèbres : Corot, Courbet, Daumier, Delacroix, Fantin, Jongkind, Manet, Puvis de Chavannes, Rousseau, … tous membres fondateurs. Selon son fils Charles, il restera longtemps lié à Daubigny et Pissarro, également membres de la société.

Il ne délaisse pas pour autant la peinture, et expose plusieurs œuvres aux salons de Paris, en 1865 et 1870. Sa production picturale s’intensifie à partir de 1871, et surtout après sa nomination comme peintre de la marine le 31 mars 1875. Toute sa vie, Charles Longueville s’est tenu au fait des diverses évolutions artistiques de son temps. Il a ainsi eu de nombreux contacts avec le courant impressionniste, côtoyé l’école de Barbizon, été influencé par le japonisme et l’art nouveau. A-t-il eu des liens avec l’école de Pont-Aven dans la dernière phase de sa vie ? C’est possible, mais difficilement prouvable. En revanche, sa recherche ultime d’une expression artistique originale, concrétisée par la création d’albums enluminés, son chef d’œuvre, emprunte aux tendances japonisantes et aux prémices de l’art nouveau.

 

Yves et Madeleine de Longueville ont passé, depuis dix ans, un temps considérable à faire connaître la vie et l’œuvre de Charles Longueville, l’arrière-grand-père d’Yves. Ayant travaillé en complémentarité de couple, lui comme ingénieur de recherche, elle comme documentaliste, ils présentent ici la biographie complète du sixième peintre de la marine, doté d’un véritable talent demeuré jusqu’à maintenant très confidentiel.

 

Ouvrage publié en auto édition sur Amazon, et commercialisé sans marge des auteurs : 61,04 €

https://www.amazon.fr/Charles-Longueville-1829-1899-officier-peintre/dp/1799143333

544 pages, très nombreuses illustrations

 

 

Anne de Bretagne, par Frédéric Morvan, Paris, J.-P. Gisserot, 2019, collection Gisserot Histoire,192 pages ; 19 x 12,5 cm ; broché  Prix de vente au public (TTC) : 8 €                ISBN 978-2-7558-0812-4   EAN 9782755808124

Anne de Bretagne, née en 1477 et morte en 1514, est la souveraine certainement la plus célèbre de Bretagne, et sans doute une des plus connues de l’Histoire. Duchesse de Bretagne à titre personnel à l’âge 11 ans et demi, mariée une première fois à moins de 14 ans à Maximilien d’Autriche, roi des Romains, une seconde fois au roi de France, Charles VIII, dix mois plus tard, et une troisième fois à 22 ans au successeur de Charles VIII, Louis XII. Sa vie aurait pu être celle d’une reine vivant dans le luxe, entourée de centaines de serviteurs, remplissant son seul devoir : celui de donner un fils et donc un héritier à son mari et à la Couronne de France. Elle fut mère la première fois à 15 ans et enfanta plus d’une quinzaine de fois. Bien sûr, elle fut sacrée, cas exceptionnel, deux fois reine de France. Avec elle, la Cour de France quitta le Moyen-Age pour la Renaissance. Mais Anne de Bretagne ne fut pas que cela.

Il existe des dizaines de biographies d’Anne de Bretagne. Grâce à la révolution de l’Internet, l’accès à l’information est rapide, vaste et efficace. Il a été possible de vérifier, de corriger, de trouver afin de mieux comprendre qui fut Anne de Bretagne, qui furent les gens qui l’entourèrent, comment se déroulèrent les évènements qui agirent tant sur sa vie. Bien sûr, dès sa naissance, princesse de Bretagne, elle fut un instrument politique : l’épouser signifiait pour l’heureux élu acquérir la riche Bretagne. Les plus puissants de l’époque s’entredéchirèrent autour d’elle. On peut se demander si durant les vingt premières années de sa vie, elle fut maîtresse de son propre destin. A partir de la mort de Charles VIII, même si les obstacles furent très nombreux, elle devint une véritable souveraine ayant un double but : conserver intacte la souveraineté de la Bretagne et faire de ses deux seuls enfants survivants, Claude et Renée, nées difficilement de son union avec Louis XII, les princesses de l’Europe.

 

Juin 2019

Contes et récits imaginaires de Bretagne intérieure. Lignes de vie et temps qui passe, par Pierre A. Lemaître, Paris, L’Harmattan, 2018 (308 p., 26 €)

Spécialiste des problèmes d’organisation et de formation sur lesquels il a écrit plusieurs ouvrages, conseiller en gestion de processus de changement, Pierre A. Lemaître songeait, depuis une douzaine d’années, à restituer les récits que lui racontaient, pendant ses vacances, ses grand-mère et grands-tantes en Bretagne intérieure, en Argoat, plus précisément dans cette commune du Méné, et c’est une fois en retraite qu’il va concrétiser ce projet.
L’ouvrage comprend une vingtaine de récits, tous plus édifiants les uns que les autres et nourris d’une part de surnaturel. Après chaque histoire, un commentaire personnel de l’auteur qui en tire une leçon.
L’ouvrage est intéressant sur le plan socio-ethnographique par la description de cette paysannerie pauvre de l’Argoat, il traite aussi de la place des femmes dans la société de l’époque, du rôle des grands-parents dans l’éducation des enfants. Mais il va au-delà et l’on peut en tirer des enseignements pour des problèmes tels que la mondialisation et l’immigration. Une leçon de morale avec ces notions d’honnêteté, de courage, de valeur du travail, de sens de la patrie qui sont toujours d’actualité.
Écrit dans un style fluide, cet ouvrage, très instructif, se lira aisément.

Jacques Dedeyan

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Parution : 20 novembre 2018

Pierre-Yves LE PRIOL

La foi de mes pères : Ce qui restera de la chrétienté bretonne

Éditeur : Salvator

L’ouvrage de Pierre-Yves Le Priol s’inscrit dans un courant actuel de questionnement sur le catholicisme dont témoignent le livre de Jérôme Fourquet L’archipel français (évoquant la dislocation de la matrice catho-républicaine) et celui de Yann Raison du Cleuziou, Une contre-révolution catholique, soulignant qu’alors que s’effondre la pratique religieuse l’avenir de l’église dépend de l’implication de ceux qui restent. A la différence des précédents La foi de mes pères s’inscrit dans un contexte régional dont il évoque la singularité.

Aux premières lignes de la préface, Jean-Claude Guillebaud écrit « J’ai lu ce livre avec une émotion si forte qu’elle m’intimide encore ». Paroles d’orfèvre pour ce grand reporter, prix Albert Londres, éditeur, auteur des six essais intitulés Enquête sur le désarroi contemporain, qui a renoué avec la foi en 2007. La foi de mes pères est en effet l’un de ces livres rares qui porte au cœur par sa grâce, sa justesse et son authenticité.

Deux termes sont ici consubstantiels Feiz ha Breizh (La foi et la Bretagne). Ceux qui réduiraient l’ouvrage au seul registre religieux font fausse route tant l’ouvrage est ample dans son propos, précis dans son évocation vivante de la réalité bretonne.

En Bretagne, les symboles de pierre omniprésents des églises et des chapelles, comme ceux immatériels des noms de lieux et des expression bretonnes, s’imposent en permanence. Ils conduisent à réfléchir à ce que fut ce lieu de chrétienté. Paul Ricoeur avait fait sienne la formule de Kant « Le symbole donne à penser »[1].

L’auteur : Pierre-Yves Le Priol est originaire de Baud, dans le Morbihan. Il fut élevé dans un milieu où l’on parlait encore Breton à une époque où le clergé s’impliquait activement dans la vie sociale. Son père Benjamin, agriculteur, et son épouse Eugénie, appartenaient à cette génération engagée très tôt dans l’action catholique.

L’auteur étudia au petit séminaire de Sainte-Anne d’Auray, créé en 1815 et fermé en 1970. Journaliste, il effectua sa carrière au quotidien La Croix dont il fut le secrétaire général. Il publia en 2016 En route vers Chartres, dans les pas de Péguy, considérant que marcher est une façon de « prier avec les pieds ». En conformité avec cet axiome, il a arpenté les endroits qu’il évoque dans son livre, effectuant même une partie du Tro Breiz dont il souligne l’étonnante reviviscence.

Le livre : Robert Escarpit a dit « Le rôle du livre est de donner aux choses une durée, une forme, une épaisseur ». Exercice réussi par celui de Pierre-Yves Le Priol. Dans une érudition jamais pesante, il explique que la Bretagne, terre d’évangélisation tardive fut aussi une terre de déchristianisation plus lente que d’autres. Il rappelle la spécificité de la chrétienté bretonne dont les liens avec l’église d’Orient s’établirent par les moines et par la mer (route de l’étain) plus que par Rome.

En conclusion, ce livre est le témoignage lucide d’une époque révolue dont Yves Lambert évoquait les prémices en 1985 dans Dieu change en Bretagne, mais aussi l’évocation « quasi amoureuse » d’une bretagne séculaire qui ne cède pas à la nostalgie. L’auteur évoque en effet les pistes d’espérance de ce qui est en train d’advenir, confirmant la formule de Paul Ricoeur pour qui : « La distance temporelle qui nous sépare du passé n’est pas un intervalle mort, mais une transmission génératrice de sens ».

[1] La Symbolique du mal


Janvier 2019

Bretagne entre deux mondes

Jean-Pierre Colly et Xavier Desmier

Jean-Pierre Colly, responsable de l’Association des Bretons de New York et directeur de l’agence de production photographique Côté Cour nous informe de l’ouvrage en souscription qu’il vient de réaliser avec le photographe Xavier Desmier

Intitulé Bretagne entre deux mondes, l’ouvrage donne à voir, de façon différente et originale la frontière naturelle, riche et variée que représente la côte marine de la Bretagne. Le regard porte de la mer vers la côte. Il met en valeur les différents types de paysages et les spécificités qui les caractérisent.

Comme l’évoquent les auteurs : « Forte de ses 2730 km de rivages, soit un tiers du littoral français, et de ses 800 îles et îlots, la Bretagne entretient des liens étroits avec ses zones côtières. Le vent, la houle, les courants, les marées ont dessinés son relief varié, constitué de falaises rocheuses, de dunes, de plages sablonneuses ou de galets, de marais salants et de rias. »

Le regard du photographe

A 8 ans, Xavier DESMIER, spectateur du « Monde du Silence » de Cousteau découvre la planète sous-marine et avec elle, l’évidence de sa propre trace. Il commence la plongée et se prend à rêver de fonds marins.

A 21 ans, avec l’énergie des passionnés il intègre l’équipe Cousteau comme plongeur et enchaîne les missions. Par la suite, en tant que cameraman sous-marin, il participe à une quarantaine de films pour l’émission Thalassa, puis  en tant que photographe, passe six mois dans les mers du Sud avec Jean-Louis Etienne sur le voilier Antarctica.

En 1993, il rejoint l’agence RAPHO. Ses photographies sont régulièrement publiées dans les magazines tels que : National Geographic, Géo, Match, Figaro Magazine, Mare, Times.

En 1998, il reçoit le Premier prix au World Press catégorie Environnement pour son sujet sur les orques à Crozet.

Rejoignant en 2004 l’équipe de COTÉ COUR il entreprend des reportages de longues durées sur le rapport entre l’homme et son environnement dans des régions où l’équilibre écologique est fragile, tel que Sur les pas de Paul-Émile Victor 70 ans après les séjours de l’explorateur au Groenland oriental.

En 2005 il participe à l’expédition Clipperton du Dr Jean-Louis Etienne. Depuis 2006, il suit toutes les Expéditions de La Planète Revisitée organisées par le Muséum et l’ONG Pro-natura International.

En 2011, Xavier reçoit le Prix de la Bourse Professionnelle du Muséum qui lui permet de continuer un travail au long court sur la « Mangrove à travers le monde ». Parallèlement, sa double passion de la photographie et de l’environnement l’amène à entamer un travail onirique et informatif sur les côtes Bretonnes.

Précisions concernant l’ouvrage 

  • Format : 30 x 28,5 cm à l’Italienne,
  • Couverture rembordée sur carton 30/10eme
  • 160 pages intérieurs quadri, R/V, cahiers cousus, sur papier Tatami 150g/m2
  • Bilingue Français/Anglais

Contact :


Janvier 2019

Zénaïde Fleuriot, une romancière bretonne du xixe siècle, Daniel Carfantan

Daniel Carfantan est né à Rennes en 1945. Ses ancêtres sont originaires des Côtes d’Armor. Depuis 1975, il passe ses vacances à Locmariaquer. Durant ses premières années de retraite il a été bouquiniste sur le marché de ce village. Il a animé bénévolement des promenades littéraires sur le thème de Zénaïde Fleuriot, pour le compte de l’Office de Tourisme.

Présentation du livre :

Zénaïde Fleuriot, romancière bretonne née à St-Brieuc le 28 octobre 1829, auteure de 83 romans dont les plus connus étaient destinés aux jeunes filles de bonne famille. Elle succéda à la Comtesse de Ségur chez Hachette à la mort de celle-ci en 1874.

Elle est très influencée par l’éducation qu’elle a reçue de son père, lui-même marqué par son éducation religieuse et par les excès de la Révolution notamment aux dépens de l’église et de ses représentants.

Classée dans la catégorie « littérature pour la jeunesse », au regard de la majorité de ses romans, elle a écrit d’autres romans moins connus où elle témoigne de ce qu’elle a vécu durant le « Siège de Paris » par les Prussiens et la « Commune de Paris ». Elle raconte sa ville natale St-Brieuc, sa jeunesse dans la résidence parentale du Palacret à St-Laurent près de Bégard dans les Côtes d’Armor, sa vie à Paris auprès d’une congrégation religieuse, ses séjours à Rome, …

À partir de 1873, ses romans sont inspirés de sa vie dans sa résidence d’été à Locmariaquer dans le Morbihan. Ses romans relatent la pensée et les coutumes de l’époque.

Elle décède le 19 décembre 1890 à Paris et est inhumée à Locmariaquer. Sa sépulture et sa maison existent toujours.

L’ouvrage est disponible directement chez l’éditeur : http://editionsdesabbayes.blogspot.com/ (19 € port inclus) ou chez votre libraire


Décembre 2018

Tugdual de Langlais, historien passionné et habitué de l’océan Indien, poursuit la saga familiale des Peltier.

Après L’armateur préféré de Beaumarchais, Jean Peltier Dudoyer, il retrace la vie pleine d’aventures de son fils Marie-Étienne Peltier Capitaine corsaire de la République.

Une période de l’histoire qui voit la chute de la royauté, la Révolution, le Directoire, le Consulat et l’Empire. Ce qui entraîne des divisons dans les familles : Jean-Gabriel, journaliste contre-révolutionnaire, émigre en Angleterre à la veille des massacres de septembre 1792, son frère, capitaine au long cours de l’Amirauté de Nantes, devient capitaine corsaire à Charleston (USA) pour le compte de la République.

Marie-Étienne Peltier avait déjà connu : Saint-Domingue et les prisons anglaises ; aux aventures s’étaient ajoutés les risques avec son premier combat sur la Ménagère qui s’était terminé par un « séjour » en Angleterre. Avec la paix, il avait emmené les derniers Acadiens, futurs Cajuns, en Louisiane. Et disparu…

Cette vie de corsaire va le mener en Jamaïque, à Calais, à Bayonne, en Guyane, où il sera une des causes de la « Quasi guerre » avec les États-Unis ! Au Surinam, au Venezuela, aux Canaries, à Saint-Malo, au Cap de Bonne-Espérance, à la Réunion, à l’Isle de France (île Maurice aujourd’hui) aux Indes danoises, pour finir sa vie comme « traitant » à Madagascar.

Reconstituer cette vie a pris plusieurs années à Tugdual de Langlais et a été l’occasion de faire de nombreux voyages dans les archives françaises et étrangères. Ce livre de 240 pages, avec des illustrations en couleurs, a été lancé à l’Assemblée Générale de la Société de l’Histoire de l’Île Maurice aux Pamplemousses et est commercialisé en France par l’édition Coiffard de Nantes. C’est l’occasion de revivre cette période mouvementée grâce à la vie d’un homme.


Septembre 2018

Nous vous recommandons le dernier ouvrage de notre ami et collègue Michel Germain


Septembre 2018

Une île et un poète dans la Grande Guerre : Groix et Jean-Pierre Calloc’h, par Michel Perrin, Nicolas Gicquel, Sylvie San Quirce et al. Groix : Écomusée, 2018. 248 p., 19,90 euros.

Disponible à  l’Écomusée, dans les librairies de Groix, à Coop Breizh à Lorient, à la librairie Sillage à Ploemeur.


Voyage littéraire en Bretagne, François Labbé

Message reçu de M. François Labbé :

 » Madame, monsieur,
Je me permets de vous faire parvenir le prospectus de souscription de mon dernier ouvrage: Voyage littéraire en Bretagne, dont certaines pages reprennent sous une autre forme la plupart des notices ( et bien d’autres) parues sur le site du Centre d’histoire de Bretagne et qui sont très prisées. J’ai actuellement 25 souscripteurs et il faudrait arriver à une cinquantaine au minimum. Je vous saurais donc gré de bien vouloir le diffuser auprès de vos amis et serait particulièrement heureux de compter sur vous en qualité de souscripteur.
Recevez, madame, monsieur, l’expression de mes sentiments les plus cordiaux, »
François Labbé

Lien pour lire le dossier et imprimer un bon de souscription : 

http://associationbretonne.bzh/wp-content/uploads/2017/04/Livre-François-Labbé.pdf

(Mai 2018) À noter : le livre n’est plus en souscription mais est disponible au tarif préférentiel de 15 euros plus les frais de port pour les membres de l’Association Bretonne.


1er octobre 2017

Message reçu de M. Philippe Guigon, secrétaire de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne (SHAB) :

    « Depuis deux ans se prépare l’édition aux Presses universitaires de Rennes de l’ouvrage intitulé Félix Marant-Boissauveur. Artiste breton, sous la codirection de Denise Delouche et Philippe Guigon, avec les contributions d’Alain Boulaire, Anna Corkhill, René Estienne et Yann Guesdon. La Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, initiatrice du projet qu’elle a accepté lors de son congrès tenu à Montfort-sur-Meu en 2015, lui a apporté une subvention de 4 000 euros, témoignant ainsi du vif intérêt qu’elle porte à un ouvrage qui, sans exagérer, devrait faire date. En effet, le commissaire de marine et artiste amateur que fut Marant-Boissauveur (1821-1900) apporte, essentiellement entre 1833 et 1844, des informations extraordinaires et totalement inédites sur les costumes, les architectures et les paysages d’une Bretagne (41 dessins en Loire-Atlantique, 26 en Morbihan, 129 en Finistère, 1 en Côtes-d’Armor) qu’il parcourut, selon ses dires, « à pied, à cheval, en voiture ou canot » ! »

     L’ouvrage est de 500 pages (28 x 22 cm; 189 visuels et 198 planches couleurs et N & B), paraîtra au cours de la deuxième quinzaine d’octobre 2017. »

     Lien vers le site de la SHAB à partir duquel peut être téléchargé le bulletin de commande :  http://www.shabretagne.com

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1er octobre 2017

Nous recevons de M. Yann Lagadec, le message suivant :

     « Nouvelle publication sur la Grande Guerre vue de Bretagne.

     Sachant votre intérêt pour la Grande Guerre et/ou la question des langues régionales au cours de cette période, je me permets de vous faire passer le bulletin de souscription de l’ouvrage que j’ai préparé avec Hervé Le Goff. Nous y publions les récits, en breton et en français, de l’évasion de Michel Lec’hvien, artilleur du 3e RAP originaire de Ploubazlanec, capturé en septembre 1914 à Maubeuge. Il regagne la France en avril 1916, après 18 mois de captivité en Allemagne. Il tirera de cet épisode plusieurs récits, dont le premier a été publié en breton dans l’hebdomadaire Breizh en 1928. 

     N’hésitez pas, bien entendu, à diffuser ce bulletin de souscription dans vos propres réseaux. »

     Lien vers le bulletin de souscription (jusqu’au 22 octobre) :

http://associationbretonne.bzh/wp-content/uploads/2017/10/2017-09-28-Bulletin-de-souscription-War-hent-ar-ger.pdf


Septembre 2017

Tugdual de Langlais nous informe que son nouveau livre, Marie-Étienne Peltier, capitaine corsaire de la République, est en souscription.

Pour les adhérents de l’Association Bretonne, l’auteur le dédicacera et prendra les frais de port à sa charge.

« Ce nouveau livre de Tugdual de LANGLAIS retrace la vie du fils de Jean Peltier Dudoyer, un oublié de l’histoire lui aussi, malgré une trentaine de prises. Né en Anjou, « habitué » à l’Amirauté de Nantes, Marie-Étienne Peltier a mené une vie d’aventure : parti de ports différents (Nantes, Calais, Bayonne, le Havre, Saint-Malo), il se rend à Saint-Domingue, la Nouvelle-Orléans, Charleston, les Canaries, la Guyane, le Surinam, le Venezuela, le Cap de Bonne Espérance, la Réunion, l’Isle de France, les Indes danoises et Madagascar où il décèdera. Prisonnier quatre fois des Anglais, il ne traîna jamais longtemps en captivité. L’auteur a suivi sa trace en maints endroits et  retrace avec passion cette vie si mouvementée. »

Ce livre de 240 pages, avec des illustrations en couleurs, édité par Coiffard, au prix de vente de 27,50 €, sera disponible le 5 novembre 2017 en librairie ou pourra être commandé sur Internet et chez l’auteur.

Tél : 02 97 26 48 61.   tugdual.delanglais@wanadoo.fr

Pour télécharger/imprimer le prospectus, cliquez sur ce lien :

http://associationbretonne.bzh/wp-content/uploads/2017/09/2017-09-18-Livre-Peltier-par-Langlais-bulletin-Souscrip-M-É-Peltier.pdf


Juillet 2017

Le bel ouvrage de Jacques Santrot (pour la publication duquel l’Association Bretonne a donné cent euros), Les doubles funérailles d’Anne de Bretagne. Le corps et le cœur (janvier-mars 1514) vient de paraître aux éditions Droz.

Vous pouvez le commander au moyen du dépliant que vous trouverez au moyen du lien suivant :

http://associationbretonne.bzh/wp-content/uploads/2017/08/Prospectus-Funérailles-de-Bretagne-message-10-07-2017.pdf

À noter que les frais de port sont offerts jusqu’au 31 août.

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4 juillet 2017

Nous relayons ici un appel à souscription (jusqu’au 31 août 2017) envoyé par Claude Champaud, ancien vice-président du CELIB, au Centre d’Histoire de Bretagne.

Lien : http://centredhistoiredebretagne.com/bretons-eveillerent-bretagne-celib-comite-detude-de-liaison-interets-bretons/

Bulletin de souscription (cliquer sur l’image pour l’agrandir et l’imprimer avec un clic droit de la souris)

« Cher Ami,

Comme vous le savez sans doute, parmi les nombreuses fonctions et responsabilités au sein desquels je me suis efforcé de promouvoir le développement et l’épanouissement de la Bretagne dans le siècle dernier, figurent celles de Vice-président-porte-parole du CELIB, à ce titre, de Président du Comité Economique et social de Bretagne et de Conseiller régional. Dans tous ces emplois, tout lieu, en tout temps et durant un tiers de siècle, mes actions furent  inspirées  par les principes et les objectifs du Comité d’Etude et de Liaison des Intérêt Bretons.

Considérant qu’il convenait de rappeler aux Bretons contemporains ce que fut cette épopée célibienne et quels en furent les fruits, le Centre d’Histoire de Bretagne/Kreizenn Istor Breizh m’a demandé l’an dernier d’écrire un ouvrage qui en relaterait les principaux aspects. J’ai accepté de le faire comme une sorte de livre testamentaire. J’ai transmis mon manuscrit à l’éditeur associatif en janvier dernier pour une édition au plus tard le 30 juin. Malheureusement pour des raisons financières cette édition est en standby.

Seule une souscription de deux cents exemplaires, par de généreuses personnes physiques ou morales attachées  à la fortune de notre Bretagne, pourrait permettre à l’Editeur de remplir sa mission pour un ouvrage qui serait ensuite  proposé au Public. Les souscripteurs bénéficieraient d’un prix préférentiel de souscription de 22 euros.

Bien sûr les exemplaires ainsi acquis par les souscripteurs pourraient servir de cadeaux d’entreprises ou de présents personnels et dans ce cas, je serais à votre disposition pour les dédicacer à votre nom ou à celui d’un tiers.

Dans l’espoir que cet appel à souscription retiendra votre attention, je vous prie de croire, Cher ami, à mes bien cordiaux sentiments.

Claude Champaud »

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3 juin 2017

« Chers amis,
Le bulletin 2016 est maintenu paru, consacré pour une large part au congrès de Lannion.
Vous pourrez voir en dos de couverture l’origine du nom de Lannion (en breton Lannuon).
Si vous souhaitez en savoir plus sur les noms de lieux de Bretagne, je vous informe que les Éditions Bonneton publient la troisième édition de « Noms de lieux de Bretagne« , édition revue et augmentée, où j’ai essayé de mettre l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur les noms de lieux. Il sera disponible en librairie à partir du 8 juin. Je joins à ce courriel les images de couverture de l’ouvrage.
Bien cordialement
Jean-Yves Le Moing, administrateur de l’Association Bretonne »

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26 mai 2017

Message reçu du général Patrick Jardin :

« À mon tour je recommande par vos soins à tous les membres de l’Association bretonne, Les Clochards de la Gloire d’Alexis Le Gall 94 ans, combattant de la France Libre de la première heure, qui vit à Douarnenez. Les adhérents de la région peuvent déjà noter qu’Alexis Le Gall viendra dédicacer son livre le 19 juillet de 9h à midi à la maison de la Presse de Loctudy. Très fidèlement. »

Lien vers la postface : http://associationbretonne.bzh/wp-content/uploads/2017/06/Jardin-Postface.pdf

Lien vers le bon de commande à télécharger : http://associationbretonne.bzh/wp-content/uploads/2017/06/Jardin-Bon-de-Commande.pdf

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26 mai 2017

Message reçu de Frédéric Morvan :

« Depuis mercredi 24 mai, mon nouveau livre est disponible : Bretagne, l’histoire confisquée édité au Cherche Midi. Si vous avez aimé mes chroniques, vous allez adorer ce livre. Par l’analyse du passé, je tente de comprendre le présent et surtout de trouver des solutions pour le futur. Partout, dans toutes les librairies et beaucoup de sites :

https://www.cherche-midi.com/livres/bretagne-l-histoire-confisquee»